N'y a-t-il dans l'univers que des mouvements relatifs ?

Titre

N'y a-t-il dans l'univers que des mouvements relatifs ?

Statut

Année de publication

Périodique de publication

Volume

24

Pagination

170-194

Type d'intervention

Champ Scientifique

Domaine disciplinaire

Thèse - Objectif :

Présenter les arguments métaphysiques et scientifiques invoqués en faveur de la théorie relativiste du mouvement

Montrer l’insuffisance de la théorie relativiste du mouvement

Présenter les arguments scientifiques et métaphysiques invoqués en faveur de la théorie réaliste du mouvement

Défendre et justifier la conception réaliste et absolutiste du mouvement

Acculturation

Non

École philosophique

Néo-Thomisme

Référence bibliographique

  • Descartes, Principes

  • Balmès, Philosophie fondamentale, Liège, Lardinois, 1852

  • Kant, Premiers principes de la science de la nature, Paris, Alcan, 1891

  • Duhamel, Des méthodes dans les sciences de raisonnement, Paris, Gauthier-Villars, 1870

  • Appell et Chapuis, Leçons de mécanique élémentaire à l'usage des c'asses de première, Paris, Gauthier-Villars

  • Mach, La mécanique, Paris, Hermann, 1904

  • Petzoldt, Das Gesetz der Endentigkeit Vierteljahrschrift für Wissenschaftliche Philosophie

  • H. Poincaré, Dernières pensées, Paris, Flammarion, 1920

  • Moch, La relativité des phénomènes, Flammarion, 1921

  • Rougier, La matière et l'énergie, Gauthier-Villars, 1921

  • Einstein

  • Bergson, Matière et mémoire, Paris, Alcan, 1896

  • Leibniz, Specimen dynamicum

  • Morus, Scripta philosophica

  • Carl Neumann, Ueber die Pnncipien der Galilei Newton' schen Théorie, Leipzig, 1870

  • Newton, Principia

  • Euler, Theoria motus Corporum sohdorum, 1812

  • Duhem, Le mouvement absolu et le mouvement relatif, 1909

  • Jean Buridan, Quaestiones in libros de physica auscultatione

  • Duns Scot, Qaaestiones quodibetales

  • Guillaume de Conches, Philosophicarum et astronomicarum institutionum

  • Gilbert de la Porrée

  • Marsille d'Inghen, Qaaestiones supra libros Physicorum

  • Gaetan de Thiene, Supra octo libros Physicorum

  • Paul de Venise, Expositio super octo libros Physicorum

  • Suarez, Metaphysica

  • Vasquez

  • De Luqo, De Eucharistia

  • Sylvestre Maurus, Questiones philosophicae, Paris, Bloud et BArral, 1876

  • De San, Institutiones metaphysicae speaalis, 1881

  • Pesch, Institutiones philosophiae naturalis, 1897

  • Lahousse, Praelectiones metaphysicae specialis Cosmologia, 1896

  • De Backer, Institutiones metaphysicae specialis, 1899

  • De Backer, Institutiones metaphysicae specialis, 1899

  • Bergson, Revue de métaphysique et de morale, 1913

  • Pierre Tataret, Commentana in libros Philosophiae naturalis et Metaphysicae Aristotelts Physicorum

  • Walter Burley, Super octo libros physicorum

  • Remer, Summa praeledionum pfulosophiae scolasticae

  • Schneid, Die philosophische Lehre von Zeit und Raum, 1886

  • Joannes k S. Thomas, Philosophia naturalis, 1883

  • Poinsot, Théorie nouvelle de la rotation des corps, Paris, 1852

  • Neumann, Ueber die Principien der Gililei Newton'schen Théorie, Leipzig, 1870
  • Painlevé, "Les axiomes de la Mécanique et le principe de causalité",Bulletin de la Société française de philosophie, 1905

  • Flammarion, "Le mouvement de la terre et la théorie du mouvement absolu", Bulletin de la Société astronomique de France, août 1903

  • Anspach, "La tene tourne t-elle?", Revue de l'Université de Bruxelles, novembre et décembre 1903

  • Muller, Das Problem des absoluten Raumes, 1911

  • Andrade, "Les idées directrices de la Mécanique", Revue philosophique, 1898, p. 400

  • Lodge, Nature, 1894

  • Basset, Nature, 1894

Commentaire référence bibliographique
  • Nys cite Bergson pour expliquer le succès de la théorie relativiste du mouvement :

    « Le succès de la théorie relativiste est certes extraordinaire. Depuis une dizaine d’années surtout, il faut presque un certain courage pour ne pas se ranger parmi ses partisans. Quelle est l’origine, quelle est la cause de ce succès ? Il faut l’attribuer, croyons-nous, à la méthode couramment employée en mathématiques et à l’influence chaque jour croissante des mathématiques dans la construction même des sciences naturelles. Qu’on nous permette de citer à ce sujet une page spécialement remarquable de M. Bergson. » (Nys (1922), p. 178)

  • Nys renvoie aux discussions de Leibniz et Morus des arguments des relativistes
  • Nys conclut son article avec le témoignage et la position de Duhem :

    « Au terme de son ouvrage sur le mouvement absolu et le mouvement relatif, Duhem formule, à ce sujet, des conclusions qui veulent être signalées, à raison de leur importance et du crédit que leur confère la compétence spéciale de leur auteur : (…) « La théorie physique nous conduit jusqu’au seuil d’une affirmation métaphysique qu’il nous est presque impossible de ne pas formuler : Les mouvements relatifs, seuls constatables expérimentalement en la nature concrète, seuls accessibles aux représentations de la cinématique, ne sont pas choses premières et irréductibles ; ils sont les résultats, les conséquences de mouvements absolus, transcendants à toute observation et à toute représentation géométrique. » Cette mise au point du rôle du physicien et du métaphysicien en cette question ardue du mouvement absolu, ainsi que les conclusions qui en découlent, s’accordent si bien avec nos vues qu’il nous est permis d’y souscrire sans réserve. Mais pareil jugement, porté par un des plus illustres physiciens de notre époque, et qui est à la fois doublé d'un philosophe a aussi une autre importance. En nous montrant cet accord entrevu et même presque exigé entre les indications de la physique sur la réalité du mouvement absolu et les affirmations de la métaphysique, Duhem nous fait voir en même temps combienles
spéculations philosophiques, en apparence les plus subtiles et les plus transcendantes, constituent cependant le couronnement naturel des sciences de la matière. » (Nys (1922), pp. 193-194)

  • Nys présente les arguments métaphysiques et/ou scientifiques invoqués en faveur de la théorie relativiste du mouvement à partir des écrtis de Descartes, Balmès, Kant, Duhamel, Appell, Chapuis, Mach, Petzoldt, Poincaré, Moch, Rougier, Einstein.
  • Nys présente les arguments métaphysiques et/ou scientifiques invoqués en faveur de la théorie absolutiste du mouvement à partir des écrtis de Neumann, Newton, Euler, Duhem, Buridan, Duns Scot, Guillaume de Conches, Gilbert de la Porrée, Marsille d'Inghen, Gaetan de Thiene, Paul de Venise, Suarez, Vasquez, De Luqo, Sylvestre Maurus, De San, Pesch, Lahousse, De Backer, Willems, Bergson, Pierre Tataret, Walter Burley, Remer, Schneid, Joannes, Poinsot, Painlevé, Flammarion, Anspach, Muller, Andrade, Lodge, Basset

Discute :

  • Descartes, Balmès, Kant, Duhamel, Appell, Chapuis, Mach, Petzoldt, Poincaré, Moch, Rougier, Einstein

  • Descartes, Principes

  • Balmès, Philosophie fondamentale, Liège, Lardinois, 1852

  • Kant, Premiers principes de la science de la nature, Paris, Alcan, 1891

  • Duhamel, Des méthodes dans les sciences de raisonnement, Paris, Gauthier-Villars, 1870

  • Appell et Chapuis, Leçons de mécanique élémentaire à l'usage des c'asses de première, Paris, Gauthier-Villars

  • Mach, La mécanique, Paris, Hermann, 1904

  • Petzoldt, Das Gesetz der Endentigkeit Vierteljahrschrift für Wissenschaftliche Philosophie

  • H. Poincaré, Dernières pensées, Paris, Flammarion, 1920

  • Moch, La relativité des phénomènes, Flammarion, 1921

  • Rougier, La matière et l'énergie, Gauthier-Villars, 1921

  • Einstein

Commentaire Discute
  • Nys discute les arguments métaphysiques et/ou scientifiques invoqués en faveur de la théorie relativiste du mouvement à partir des écrits de Descartes, Balmès, Kant, Duhamel, Appell, Chapuis, Mach, Petzoldt, Poincaré, Moch, Rougier, Einstein.

Intervention citée

Non

Intervention discutée

Non

URL

www.persee.fr/doc/phlou_0776-555x_1922_num_24_94_2306

Fiche complète

Oui

Créateur de la fiche

Greber, Jules-henri

N'y a-t-il dans l'univers que des mouvements relatifs ? est le vingt-troisième article de fond publié par Nys dans la Revue néo-scolastique. Parue en 1922, l'intervention a pour objectif, après avoir discuté les arguments métaphysiques et scientifiques invoqués en faveur de la théorie relativiste du mouvement, de défendre la théorie réaliste du mouvement.