Pichard, Prospère Frédéric (1839-1???)

Nom, Prénom

Pichard, Prospère Frédéric

Naissance et décès

Études

Profession

Contributions à la Philosophie des Sciences

Etat Civil :

Aucune information


Formation :

Aucune information


Carrière scientifique :

Pichard, Prospère est Garde-Mines jusqu'en 1888. Il travaille dans le laboratoire des Mines d'Oran.
Il est nommé, par arrêté de M. Le ministre de l’agriculture, en date du 6 mars 1888, Professeur de Chimie et de Technologie Agricole à l’École pratique d’agriculture de la Seine-Inférieure (aujourd’hui Seine-Maritime).


Engagements sociaux, civiques et politiques :

Aucune information


Activité philosophique et éditoriale en philosophie des sciences :

L’activité éditoriale en philosophie des sciences de Pichard débute en 1872 et cesse en 1873. Elle se déploie exclusivement dans la revueLa Philosophie Positive. Elle se compose de 2 articles de fond et représente 33% de la production de l’auteur dans le périodique.
  • 2 articles de fond en philosophie généraliste des sciences consacrés à une présentation des principes et méthodes fondamentales du positivisme (méthode expérimentale; objet de la connaissance et classification positiviste des sciences; définition, méthode et objet des sciences mathématiques, astronomiques, physiques et chimiques; définition de la philosophie positive; lois; nature, objet et valeur de la connaissance positive). Pichard (1872) et Pichard (1873)


L'auteur entretient une correspondance avec Littré, Émile (1801-1881) :

  • Émile LITTRÉ (1801-1881). 23 L.A.S., Mesnil-le-Roi, Roscoff, Paris, Bordeaux, Versailles, Pornic 1867-1880, à Prosper Pichard, à Oran ; 50 pages in-8. Remerciement pour un article sur La Philosophie positive dans L’Écho d’Oran, et encouragements pour la formation dans cette ville d’une société scientifique et littéraire qui répandra la doctrine positive... Il est plusieurs fois question de lire le manuscrit de Doctrine du réel : catéchisme à l’égard des gens qui ne se payent pas de mots et de servir d’intermédiaire avec l’éditeur Baillière : « moi-même j’ai songé à composer un catéchisme, [...] j’en ai même écrit quelque chose » (19 septembre 1869) ; il fournit une préface au livre... Sombres commentaires politiques du député à Bordeaux ; si la monarchie se rétablit, il se démettra de son mandat... Il exprime à plusieurs reprises son appréciation pour Andrieu, député démissionnaire d’Oran, sollicite une souscription en faveur de la veuve d’Auguste Comte, remercie de l’envoi d’un article sur Herbert Spencer et de remarques au sujet d’un article d’Eugène de Roberty... Questions quant à des termes employés à propos de la production des Kabyles : garouille et ressences... Expression d’admiration pour les talents et le caractère de John Stuart Mill... Lui-même décline inexorablement et souffre de douleurs permanentes : « Je garde la lucidité de l’esprit au milieu de tout cela, ce qui fait illusion à quelques-uns sur mon état, et j’en profite pour travailler un peu à la revue » (2 janvier 1880)